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Migrations à Besançon

Migrations à Besançon

site migrations à Beançon

http://migrations.besancon.fr
Un autre regard sur les migrations

Le site "Migrations à Besançon"...

  • ...Ce sont des personnes qui partagent leur mémoire, des contributeurs qui apportent leur savoir, c'est un site collaboratif.
  • On y découvre l'histoire de l'immigration à Besançon de 1800 à nos jours : témoignages, vidéos, extraits sonores, photographies, documents d'archives, animations interactives... Près de 500 contributions déjà répertoriées
  • ...Ce sont aussi des projets et des actions en directions des jeunes, des femmes, des associations ou sur des thèmes comme le patrimoine de l'immigration, la transmission de la langue d'origine...
  • ...Ce sont des infos pratiques traduites en plusieurs langues avec un guide d'adresses utiles pour les nouveaux arrivants et ceux qui les accompagnent.

Participez :

  • à l'écriture de l'histoire commune bisontine
  • aux actions déjà mises en place et n'hésitez pas à en proposer

 N'oubliez pas de consulter


Migrations à Besançon, histoire et mémoires - Derniers articles

Découvrez l'histoire des migrations à Besançon de 1820 à nos jours et participez à son élaboration en apportant votre témoignage.

Mon pays c'est la langue

Kinga, comme elle dit, n'a pas traversé de mers ni d'obstacles pour venir à Besançon. On a l'impression en l'écoutant, que sa vie est une suite d'événements faciles. Comme si tout lui cédait, même les langues, elle qui en maîtrise sept. A moins que ce ne soit pas sa manière de voir la vie et le manque d'appréhension qui rendent les choses faciles... L'histoire de son parcours nous fait du bien. Les parcours sans heurt semblent encore possibles.

Sans art, la vie est morte

D'apparence frêle, ses petits yeux noirs pétillants disent que, au contraire, elle a une force très ancrée, naturelle. Elle fait penser à une rivière longue et étroite qui irrigue la terre, les cailloux et tout ce qui est sur son passage. Sans effort et sans contrainte. Simplement. Comme dans ses photos. Et, mine de rien, on se sent irrigué à son tour d'une évidence : vivre la vie qui nous est donnée.

La traversée d'un rêve

Ses yeux vifs et doux vous saisissent, vous avez envie de lui faire confiance. Et puis il y a en lui une belle volonté, un calme naturel. Sans doute, de ceux qui ont connu la valeur de la vie, ce qu'il faut donner de soi pour avancer. Ce qui nous rappelle que nous avons la possibilité d'agir, donc de vivre, d'être au monde avec grâce et courage.

J'ai voulu découvrir la vraie France, celle de derrière les prospectus

Il en est des jeunes gens qui sont intarissables sur leur vie, sur la vie, sur les gens, qui débordent d'envie de faire les mondes se rapprocher et se mélanger, parce que c'est évident. Comme le sourire et dire 'bonjour'.

Comment les étudiants venus d'Afrique noire s'adaptent à la vie française

Dans le cadre de ses études à l'IRTS (Institut Régional de Travail social) de Besançon, en 3ème année de formation pour obtenir le diplôme d'Etat d'ASS (assistant de service social), Sophia El Morchid a rédigé un mémoire d'initiation à la recherche intitulé « L'appropriation par les étudiants africains venus pour études en France de leur nouvel environnement » (49 pages, juin 2016).

Quand Ivo Andric et Victor Hugo se côtoient

Né en 1984 à Travnik en Bosnie, Dejan, qui se dit enfant de la guerre, est maintenant chef d'entreprise. Il dirige l'entreprise familiale Façades Bisontines, lauréate de nombreux prix. Que de ponts fallait-il traverser et construire ! Tout en Dejan témoigne d'une envie de vivre, d'une détermination et d'une ouverture au monde. Son histoire, il se l'est appropriée et nous la livre.

Capitaine 217

Dans les yeux et le sourire du Capitaine 217 on retrouve l'éclat d'une 'Arabia felix', Arabie heureuse. C'était aux temps des Grecs et des Romains, l'Arabie du sud, actuel Yémen. On sent le parfum des oranges, de myrrhe, des grenades, du café.

Conférence-débat « Les descendants d'immigrés »

Dans le cadre de la Semaine internationale de la solidarité, le vendredi 18 novembre 2016 a eu lieu une Conférence-débat par Emmanuelle Santelli, Sociologue, Directrice de recherche au CNRS. Un événement proposé par par le site Migrations à Besançon et le service Relations internationales de la Ville de Besançon.

L'islam en France avant 1945

La France compte aujourd'hui, en 2016, selon les estimations couramment admises, entre 5 et 6 millions d'habitants de culture musulmane, dont 2 millions environ sont pratiquants, dans l'une des 2 450 mosquées ou salles de prières de l'hexagone (Besançon en compte 4).

Quelques jalons sur l'histoire de la Franche-Comté et de sa population

Le nom de FRANCHE-COMTE désigne une des vingt-deux régions françaises créées le 2 juin 1960, dans le cadre d'un découpage qui vient d'être modifié. Ce nom renvoie à celui d'une « province » entrée dans le royaume de France au XVIIe siècle, dont la dénomination officielle était « la comté de Bourgogne ».

Les juifs de France

Les Juifs occupent une place importante dans l'histoire de la nation française. Au-delà des enjeux géopolitiques tournant autour du conflit israélo-arabe, il est nécessaire que les Français ou étrangers issus des immigrations récentes connaissent bien cette place.

Le catholicisme en France

Beaucoup de gens, et pas seulement les étrangers ou les Français issus des immigrations récentes et de culture non-chrétienne, ont du mal à « situer » la France aujourd'hui sur le plan religieux : pays chrétien ? Laïque ? Incroyant ? En voie de mutation religieuse ?

Je peux dire que je suis vraiment sauvé

Francisco Marcolino a fui l'Angola pour l'Italie puis la France. Après avoir appris le français, il est aujourd'hui en 1ere bac pro et s'adonne à sa passion : la peinture.

Conférence : « L'intelligence interculturelle » avec Michel Sauquet

Comment transformer la différence de l'autre en une opportunité pour enrichir notre engagement solidaire et concevoir nos projets ensemble ? Une conférence de Michel Sauquet organisée par RéCiDev.

Défendre sa culture : un crime passible de plusieurs années d'emprisonnement

Tashi Gentsen était moine dans un monastère bouddhiste. Il a fui le Tibet pour avoir osé dessiner un petit drapeau tibétain parmi les drapeaux de prière traditionnels. C'était il y a 5 ans. Il est venu en France avec sa femme.