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Hôtel Mareschal (1526)

Hôtel Mareschal. Carte postale ancienne.
Demeure bâtie en 1526 pour Guillaume Mareschal, notaire, dans le style gothique flamboyant. Une des plus belles maisons du vieux Besançon. Elle se trouve au N°19 de la Rue Rivotte, tout près de la porte Rivotte.
Bibliothèque d'études

Hôtel Mareschal 500 ans après la première pierre bleutée

Image prise au passage devant la maison de mes ancètres (Famille Mareschal) lors d'un voyage 'retour aux sources' à Besançon. Une manière de rendre hommage à ces bâtisseurs près de 500 ans après la pose de la première pierre bleutée. Ils furent banquiers, marchands de draps, co-gouverneurs à la grande époque de la Cité de Besançon. Puis Louis XIV décida que la ville devait renoncer à son autonomie et devenir française.
Thomas de Charentenay - 3 mai 2003

Into the Wild

Enchassée entre la canopée et les premières lueurs orangées, la citadelle de Besancon attend la promesse d'un orage d'été.
Joffrey CARPENTIER - 13 juillet 2008

Jacques Chirac 1er ministre à Besançon

Visite officielle du premier ministre Jacques Chirac à Besançon le 21 décembre 1987. Bain de foule place du Huit Septembre.
Denis Costille - 21 décembre 1987

Johnny Hallyday et Jean de Gribaldy, Besançon, Magasin de Gribaldy Place du Marché, 21 septembre 1969

Jean de Gribaldy , ancien coureur cycliste professionnel et directeur sportif, commerçant bisontin, était l'ami de Johnny Hallyday, dont il devient un proche dès 1959, alors que Johnny se produit au Vieux Colombier à Juans les Pins sans avoir encore enregistré le moindre disque. Cette photo du 21 septembre 1969 précède un concert que donna ce jour là Johnny à Besançon en compagnie de Sylvie Vartan, J.J. Debout et Carlos au Palais des Sports de Besançon.
PIERRE DIETERLE - 21 septembre 1969

La citadelle éclairée

C¿est de Rivotte, au pied du piton rocheux, que le point de vue sur la citadelle est sans doute le plus spectaculaire. La situation offre une vue en contre-plongée impressionnante sur la tour du Roi qui domine de 118 mètres le cours du Doubs.
RENAUD HOUILLON - 15 septembre 2007

La Citadelle et les usines des Prés de Vaux

Usines des Prés de Vaux :
Si tout le monde à Besançon connaît la "Rhodia" et sa triste carcasse à l'abandon, peu sans doute se souviennent de l'époque de la papeterie. C'est en 1890 que la famille Weibel, déjà propriétaire d'une papeterie à Novillars, décide de construire cette seconde usine aux Prés de Vaux. L'année suivante, le Comte de Chardonnet choisit le même site pour établir son usine de soie artificielle après des difficultés de lancement finira par s'imposer: en 1905, la "soierie" est le plus gros employeur de la ville avec 1000 salariés. Elle s'éteindra en 1953. La papeterie Weibel connut, semble-t-il des difficultés au début des années 30.
Quoi qu'il en soit, cette image montre à quel point ce site a pu changer : à l'exception de quelques bâtiments, tout a été rasé pour construire la Rhodiacéta dont il est question aujourd'hui qu'elle soit, à son tour, démolie.
Bibliothèque d'études - [1900-1940]

la cour intérieure du Palais Granvelle

Prenez une carte et posez votre doigt là où vous estimez que se trouve le centre géographique de la boucle: Vous êtes ici. Ce n'est sans doute pas un hasard.
Alain Genevois - 27 mars 2005

La fontaine du Doubs, de nuit

A l'angle des rues Ronchaux et Mégevand, belle fontaine avec une statue allégorique représentant le Doubs sous les traits d'un neptune.
Elle fut construite au milieu du XVIIIe siècle par le sculpteur Perrette et l'entrepreneur Joseph Nodier sur des plans de Longin, architecte de la ville.

Sébastien PEQUIGNOT - 26 avril 2007

La Lumière

Clin d' oeil sur la place du 8 septembre par un bel après midi de mars La lumière était splendide
Daniel DEBARNOT - 12 mars 2012

La machinerie du funiculaire

Dans le sous-sol de la gare supérieure du funiculaire, la machinerie d'origine est toujours en place. Elle a été construite en 1911 par les établissements suisses Louis de Roll (Berne) pour la Compagnie des Tramways électriques au plateau de Beauregard, présidée alors par Emile Picard.
Alexandre Jury - 15 septembre 2006

La Madeleine et le pont Battant

La Madeleine et le pont Battant
L¿église Sainte Madeleine: une première collégiale bâtie au XIè siècle fut détruite par un incendie en 1221. Reconstruite, elle fut ébranlée par un tremblement de terre et dut à nouveau être rebâtie en 1370. L'église tombant en ruine dût être entièrement démolie et remplacée par l'église actuelle, construite à partir de 1746 par l'architecte Nicolas Nicole.
Pont Battant : Construit par les Romains, le il est jusqu¿au XVIIe siècle le seul pont de la ville. Fortement endommagé lors de la deuxième Guerre mondiale, il est démoli en 1953. On rebâtit alors un pont d'une seule arche en béton, limitant ainsi les risques d'inondation.
Bibliothèque d'études - [1900-1940]

La Madeleine et le pont de Battant

La Madeleine et le pont de Battant
L¿église Sainte Madeleine: une première collégiale bâtie au XIè siècle fut détruite par un incendie en 1221. Reconstruite, elle fut ébranlée par un tremblement de terre et dut à nouveau être rebâtie en 1370. L'église tombant en ruine dût être entièrement démolie et remplacée par l'église actuelle, construite à partir de 1746 par l'architecte Nicolas Nicole.
Pont Battant : Construit par les Romains, le pont Battant est jusqu¿au XVIIe siècle le seul pont de la ville. Fortement endommagé lors de la deuxième Guerre mondiale, il est démoli en 1953. On rebâtit alors un pont d'une seule arche en béton, limitant ainsi les risques d'inondation.
Bibliothèque d'études - [1900-1940]

La Naitoure

La Naitoure, compagne de Barbizier. Le personnage est ici incarné par un homme, Jean Jeannerot, précise une inscription au dos de la photo.
François Lassus - 1890

la passerelle des prés de vaux

la passerelle et sont cadre de verdure
lionel grandperrin - 21 septembre 2010

La passerelle des usines des Prés de Vaux

Usines des Prés de Vaux :
Si tout le monde à Besançon connaît la "Rhodia" et sa triste carcasse à l'abandon, peu sans doute se souviennent de l'époque de la papeterie. C'est en 1890 que la famille Weibel, déjà propriétaire d'une papeterie à Novillars, décide de construire cette seconde usine aux Prés de Vaux. L'année suivante, le Comte de Chardonnet choisit le même site pour établir son usine de soie artificielle après des difficultés de lancement finira par s'imposer: en 1905, la "soierie" est le plus gros employeur de la ville avec 1000 salariés. Elle s'éteindra en 1953. La papeterie Weibel connut, semble-t-il des difficultés au début des années 30.
Quoi qu'il en soit, cette image montre à quel point ce site a pu changer : à l'exception de quelques bâtiments, tout a été rasé pour construire la Rhodiacéta dont il est question aujourd'hui qu'elle soit, à son tour, démolie.
Bibliothèque d'études

La Porte Malpas

Faisant pendant à la porte Taillée, la Porte Malpas verroulillait l'accès à Besançon côté Tarragnoz. Elle a été démolie en 1893.
Le nom Malpas (mauvais pas) désignait un passage dangereux.
Il existait déjà une porte de Malpas au XIIIe s., mais il est probable que le bâtiment de la photo fut construit à la même époque que celui de la Porte Taillée(vers 1546), sans doute pour remplacer la porte médiévale.
Sous l'Ancien Régime on venait en procession, le lundi des Rogations, y bénir le Doubs pour qu'il ne soit pas trop capricieux pendant l'année.
La porte contenait un corps de garde pour 10 hommes et une cuisine.
Déjà au XVIIIe s., elle était considérée comme gênante pour la circulation.
Dès 1887, les conseillers municipaux (séance du 18 juillet) émettaient le voeu de faire démolir les anciennes gênantes et en mauvais état, dont la porte Malpas.
Le projet de démolition concret remonte à août 1893 dans le but de faciliter la circulation des 350 à 400 véhicules journaliers. Le coût de la démolition était estimé à 300 francs or à la charge de l'Etat (Armée), les matériaux étant récupérés par l'entrepreneur privé. La démolition n'a donc rien couté à la ville. Elle était achevée en novembre 1893.
Bernard Girardin

La Porte Rivotte

Photo de la fin du XIXème siècle, antérieure à 1893.
La porte fut construite en deux étapes : Les tours en poivrière furent érigées en 1546 sous l'empereur Charles Quint et sont contemporaines de la tour de la Porte Taillée.
L'avant-corps fut bâti plus tardivement au XVIIè siècle, sous Louis XIV, après la conquête française. Un soleil royal orne son fronton.
Cette vue montre le fossé aujourd'hui comblé et le pont d'accès. Les deux passages latéraux pour les piétons ne sont pas encore percés à travers les tours.
Thierry Racine

La Porte Rivotte

carte postale postée en 1948 à un soldat du Haut Doubs au 5e RTM du Valdahon

La porte fut construite en deux étapes : Les tours en poivrière furent érigées en 1546 sous l'empereur Charles Quint et sont contemporaines de la tour de la Porte Taillée.
L'avant-corps fut bâti plus tardivement au XVIIè siècle, sous Louis XIV, après la conquête française. Un soleil royal orne son fronton.
L'aspect de la porte a beaucoup changé : En 1893, le fossé fut comblé, le pont levis et la herse furent supprimés, les deux passages latéraux pour les piétons furent percés à travers les tours, réservant le passage central aux véhicules attelés. Au dessus de la voûte, ont peut encore lire l'inscription en lettres peintes, à demi effacées :"défense expresse de trotter".
Thierry Racine

La porte Rivotte

La porte fut construite en deux étapes : Les tours en poivrière furent érigées en 1546 sous l'empereur Charles Quint et sont contemporaines de la tour de la Porte Taillée. L'avant-corps fut bâti plus tardivement au XVIIè siècle, sous Louis XIV, après la conquête française. Un soleil royal orne son fronton. L'aspect de la porte a beaucoup changé : En 1893, le fossé fut comblé, le pont-levis et la herse furent supprimés, les deux passages latéraux pour les piétons furent percés à travers les tours, réservant le passage central aux véhicules attelés. Au dessus de la voûte, ont peut encore lire l'inscription en lettres peintes, à demi effacées :"défense expresse de trotter".
Bibliothèque d'études - [1900-1940]

La porte Rivotte

La porte fut construite en deux étapes : Les tours en poivrière furent érigées en 1546 sous l'empereur Charles Quint et sont contemporaines de la tour de la Porte Taillée. L'avant-corps fut bâti plus tardivement au XVIIè siècle, sous Louis XIV, après la conquête française. Un soleil royal orne son fronton. L'aspect de la porte a beaucoup changé : En 1893, le fossé fut comblé, le pont-levis et la herse furent supprimés, les deux passages latéraux pour les piétons furent percés à travers les tours, réservant le passage central aux véhicules attelés. Au dessus de la voûte, ont peut encore lire l'inscription en lettres peintes, à demi effacées :"défense expresse de trotter".
Bibliothèque d'études - [1900-1940]

La porte Rivotte (1526)

La porte Rivotte (1526). La carte postale porte une petite erreur de date : La porte fut construite en deux étapes : Les tours en poivrière furent érigées en 1546 sous l'empereur Charles Quint et sont contemporaines de la tour de la Porte Taillée. L'avant-corps fut bâti plus tardivement au XVIIè siècle, sous Louis XIV, après la conquête française. Un soleil royal orne son fronton. L'aspect de la porte a beaucoup changé : En 1893, le fossé fut comblé, le pont-levis et la herse furent supprimés, les deux passages latéraux pour les piétons furent percés à travers les tours, réservant le passage central aux véhicules attelés. Au dessus de la voûte, ont peut encore lire l'inscription en lettres peintes, à demi effacées :"défense expresse de trotter".
Bibliothèque d'études - [1900-1940]

La promeneuse

Une bisontine marchant jusqu'à l'un de ses lieux préférés de notre belle ville ; la Citadelle. En arrière plan, la cathédrale Saint-Jean.
Thomas MAIREY - 1 juin 2012

La Rhodia

La Zone Industrielle des Prés de Vaux
Alexandre Choppe - 11 avril 2004

La suprématie du canard

Christophe MAUDET - 29 mai 2011

La tour de la Pelote

Tour de la Pelote (souvent orthographiée Pelotte) : Construite en 1475, elle faisait partie des anciennes fortifications de la ville. Après la conquête française, Vauban, plutôt que la détruire, préféra l'intégrer dans son nouvel ensemble défensif moyennant d'importantes modifications.
Au pied de la tour, le ruisseau de la mouillère rejoint le Doubs.
Ammarées à la rive droite, trois barques lavandières.

Bibliothèque d'études - [1900-1940]

La tour de la Pelote

Construite en 1475, la Tour de la Pelote faisait partie des anciennes fortifications de la ville. Après la conquête française, Vauban, plutôt que la détruire, préféra la remanier et l'intégrer dans son nouvel ensemble défensif.
Son mon viendrait du fait qu'elle aurait été bâtie sur un terrain acheté à un certain Pierre Pillot. Au fil du temps, le nom aurait été déformé.br>Au pied de la tour, le ruisseau de la mouillère rejoint le Doubs.
En arrière, la Tour de Montmart aussi appelée Tour de Battant ou encore Tour Carrée, construite au début du 16è siècle (1526).
Denis Giraudot - 2005

La traversée du Doubs en soirée,

près du pont Battant.
patrick debouche

La vallée de Morre

Vue sur le Doubs et la citadelle depuis le pont de Bregille. Au premier plan, un bateau lavoir. En arrière, les trois piles du futur pont de chemin de fer.Le pont de Chardonnet n'existe pas encore et hormis le bastion de Vauban, la rive droite nous apparait vierge de construction.
François Lassus - 1878

Le brocanteur

Brocante près de la fontaine , place de la Révolution
Irène OBERNDORFER - avril 2012


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