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Bregille : rue pricipale vers le bas

Bregille : rue principale, vers le bas (vers 1880)
Inscription : « Gonnin »
Sur la gauche, une devanture de magasin en coffrage, avec enseigne de bureau de tabac (carotte).
Les adultes posent sur le pas de leur porte, sans doute à l'attention du photographe, tandis que les enfants animent la rue.

François Lassus

Caserne Condé - Arènes [1900-1940]

Caserne Condé - Arènes
Bibliothèque d'études - [1900-1940]

Caserne Condé (Génie) [1900-1940]

Caserne Condé (Génie)
Bibliothèque d'études - [1900-1940]

Chemin couvert de la Citadelle à Tarragnoz

A Tarragnoz, les remparts courent sur la pente de la colline jusqu'au pied de la citadelle. On accédait à la ville par la porte Sainte-Anne (détruite en 1894). Le nom en été transmis à la tour la plus proche.
Bibliothèque d'études - [1900-1940]

citadelle sous la neige

photo réalisée par mon frère Alain,ex Bisontin exilé depuis 10 ans à PESSAC en Gironde,mais qui aime bien le temps d'un bref passage dans sa ville natale prendre un petit bol d'air Franc-Comtois et emporter avec lui quelques clichés souvenir
Annie Fusis - 11 janvier 2010

Compétences et Technologies :Portes ouvertes chez le Pompiers.

Ce 23 09 2012 j'étais aux portes ouvertes ,chez les Sapeurs-Pompiers de BESANCON-CENTRE à CHALEZEULE. Compétences et Technologies.
Patrick DODY - 23 septembre 2012

Démolition des remparts

Démolition des remparts au dessus de la porte d'Arènes
DANIEL BOURGUIGNON - 1932

école nationale d'horlogerie

Détail de la ferronerie de porte de l'école nationale d'horlogerie représentant des échappement et rouages d'horlogerie
Daniel Foltête - 5 février 2006

Entrée de la rue du Chambrier

Entrée de la rue du Chambrier
Bibliothèque d'études

Escaliers

Besançon est une ville qui offre au visiteur pressé un patrimoine architectural exceptionnel. Mais pour celui qui sait prendre le temps de flâner dans ses rues, de pénétrer par une porte restée momentanément ouverte, cette ville offre alors le spectacle d¿arrières cours où le temps semble s¿être arrêté. Pourtant, nous sommes bien au c¿ur de la ville et derrière ces murs, une foule s¿agite.
Denis Giraudot - 24 mai 2006

Faubourg Rivotte

Environ un kilomètre de ligne droite entre deux portes (la porte Rivotte et la porte taillée) des maisons d'un seul côté de la route, adossées à la falaise, une ligne d'arbes de l'autre côté, tel est le faubourg Rivotte au XIXème et au début du XXè siècle.
Bibliothèque d'études

Faubourg Rivotte

Jusqu'à la fin du 19ème siècle, deux lourds battants de bois fermaient la porte taillée. Cela peut nous sembler surprenant aujourd¿hui mais les portes étaient fermées en dehors des heures d¿ouverture de la ville.
RENAUD HOUILLON - 8 mars 2008

Faubourg Rivotte et la Citadelle

Environ un kilomètre de ligne droite entre deux portes (la porte Rivotte et la porte taillée) des maisons d'un seul côté de la route, adossées à la falaise, une ligne d'arbes de l'autre côté, tel est le faubourg Rivotte au XIXème et au début du XXè siècle.
Bibliothèque d'études

Faubourg Rivotte et Porte Taillée

Jusqu'en 1875, les portes de la ville étaient fermées chaque soir à 11 heures moins le quart (le signal était donné par le bourdon de Saint-Pierre). Elle étaient rouvertes le lendemain matin à quatre heures. Pour qui sortait de la ville, il fallait donc rentrer à temps, sous peine de devoir coucher à l'auberge.
Sur cette photo on distingue, ouverts, les deux lourds battants de bois.
Depuis, la dernière maison avant la porte a été démolie et le passage considérablement élargi.
Robert Tupin

Gare d'eau depuis Fort Chaudanne

Photo prise en montant au Fort Chaudanne depuis le chemin de Mazagran (chemin de randonnée)
Face à nous, la ruelle du Porteau, ainsi nommée parce qu'elle descendait vers un petit port aménagé sur la berge du Doubs.
Lorenzo FALQUI - 26 mars 2005

Haut de la Grande Rue

La vue plongeante met en évidence l'aspect légèrement sinueux de la Grande Rue. Elle suit approximativement le tracé de la voie romaine qui venant de l'Italie, descendait de la colline de la citadelle passait sous l'arc de triomphe de la Porte Noire, traversait toute la boucle qu'elle partageait à peu près en son milieu, avant de frachir le Doubs sur l'unique pont de l'époque et de se ramifier vers Chalon, Langres et les villes du Rhin.
Emmanuel DUMONT - 2005

Henri Bouchot

Né dans le hameau de Gouille, Henri Bouchot, était conservateur du cabinet des estampes de la Bibliothèque Nationale à Paris et l¿auteur de plusieurs ouvrages sur la Franche-Comté. Aussi, l¿année suivant sa mort, la ville décide d¿ériger son buste dans un lieu public. Financé par souscription, la statue de Bouchot est inaugurée par le ministre de l¿Instruction Publique de l¿époque Aristide Briand, le 4 août 1907, il y a 100 ans cette année, dans le square qui porte désormais son nom en haut de la rue Battant.
Le buste du sculpteur Armand Bloch, reposant sur un haut piédestal orné d¿une palme, représente Bouchot en costume d¿académicien, sa légion d¿honneur accrochée sur la poitrine. Chaque époque ayant ses m¿urs, le buste de bronze a été fondu durant l¿occupation par les Allemands, comme d¿ailleurs la plupart des statues de bronze de Besançon. Le buste qu¿on voit aujourd¿hui encore au square Bouchot est une copie en pierre, inauguré au lendemain de la guerre.

RENAUD HOUILLON - 3 novembre 2007

Hôtel Mareschal (1526)

Hôtel Mareschal. Carte postale ancienne.
Demeure bâtie en 1526 pour Guillaume Mareschal, notaire, dans le style gothique flamboyant. Une des plus belles maisons du vieux Besançon. Elle se trouve au N°19 de la Rue Rivotte, tout près de la porte Rivotte.
Bibliothèque d'études

Jeunes reporters photographes

La gare d'Eau avec un héron, une prise de vue que ces jeunes reporters ne pouvaient pas laisser passer.
Daniel Foltête - 29 octobre 2011

La citadelle, pont de Secours

La Citadelle, pont de secours - Vue prise depuis Chaudanne : Stéréophotographie.
Sur la route de Beure, la porte de Malpas (démolie en 1893) et la vigne qui la domine.
Pour le cas où la citadelle aurait été assiégée, Vauban avait fait élever de hautes piles de pierre sur lesquelles il suffisait de placer un tablier de bois pour disposer d'un pont de secours au dessus du vallon de Trochatey. Ces piles qu'on voit ici se refléter dans la rivière menaçaient ruine et furent détruites à la fin du XIXè siècle.
François Lassus

La démolition des Portes de Battant

Le rempart est arasé, les portes sont déjà bien entamées. Les passants contournent le chantier alors que le bulldozers'active. Noter l'absence de barrières de protection : les moeurs ont bien changé depuis...
Jacques Lorimier - 20 mars 1956

La digue en automne

Dans le prolongement de l'île du moulin St-Paul, la digue passe sous le pont de la République puis sous le pont Denfert-Rochereau. A son extrémité elle porte le minotaure. Elle délimite le port de plaisance et sert à l'amarrage des bateaux-mouches.
Jean-Claude Gagnepain - 5 novembre 2003

La ligne de chemin de fer à Rivotte

Le bastion de Rivotte et la ligne de chemin de fer Besançon-Le Locle.
Le bastion est l'un des vestiges des fortifications de Vauban. De forme pentagonale caractéristique, ce type d'édifice, destiné notamment à supporter des pièces d'artillerie, n'était à l'origine pas couvert d'une toiture.
Denis Giraudot - 23 juin 2006

La porte Battant

La porte de Battant, nommée porte du Rhin à la Révolution. Elle fut la dernière porte de la ville à être détruite, au printemps de 1956.br>Un tramway sort de l'enceinte. Contre le rempart, une vespasienne.
Bibliothèque d'études

La porte d'Arènes [1900-1940]

La porte d'Arènes
Bibliothèque d'études - [1900-1940]

La porte d'Arènes (deuxième enceinte) [1900-1940]

La porte d'Arènes (deuxième enceinte)
Bibliothèque d'études - [1900-1940]

La Porte Malpas

Faisant pendant à la porte Taillée, la Porte Malpas verroulillait l'accès à Besançon côté Tarragnoz. Elle a été démolie en 1893.
Le nom Malpas (mauvais pas) désignait un passage dangereux.
Il existait déjà une porte de Malpas au XIIIe s., mais il est probable que le bâtiment de la photo fut construit à la même époque que celui de la Porte Taillée(vers 1546), sans doute pour remplacer la porte médiévale.
Sous l'Ancien Régime on venait en procession, le lundi des Rogations, y bénir le Doubs pour qu'il ne soit pas trop capricieux pendant l'année.
La porte contenait un corps de garde pour 10 hommes et une cuisine.
Déjà au XVIIIe s., elle était considérée comme gênante pour la circulation.
Dès 1887, les conseillers municipaux (séance du 18 juillet) émettaient le voeu de faire démolir les anciennes gênantes et en mauvais état, dont la porte Malpas.
Le projet de démolition concret remonte à août 1893 dans le but de faciliter la circulation des 350 à 400 véhicules journaliers. Le coût de la démolition était estimé à 300 francs or à la charge de l'Etat (Armée), les matériaux étant récupérés par l'entrepreneur privé. La démolition n'a donc rien couté à la ville. Elle était achevée en novembre 1893.
Bernard Girardin

La Porte Noire

epoque romaine
Robert Tupin

La Porte Rivotte

Photo de la fin du XIXème siècle, antérieure à 1893.
La porte fut construite en deux étapes : Les tours en poivrière furent érigées en 1546 sous l'empereur Charles Quint et sont contemporaines de la tour de la Porte Taillée.
L'avant-corps fut bâti plus tardivement au XVIIè siècle, sous Louis XIV, après la conquête française. Un soleil royal orne son fronton.
Cette vue montre le fossé aujourd'hui comblé et le pont d'accès. Les deux passages latéraux pour les piétons ne sont pas encore percés à travers les tours.
Thierry Racine

La Porte Rivotte

carte postale postée en 1948 à un soldat du Haut Doubs au 5e RTM du Valdahon

La porte fut construite en deux étapes : Les tours en poivrière furent érigées en 1546 sous l'empereur Charles Quint et sont contemporaines de la tour de la Porte Taillée.
L'avant-corps fut bâti plus tardivement au XVIIè siècle, sous Louis XIV, après la conquête française. Un soleil royal orne son fronton.
L'aspect de la porte a beaucoup changé : En 1893, le fossé fut comblé, le pont levis et la herse furent supprimés, les deux passages latéraux pour les piétons furent percés à travers les tours, réservant le passage central aux véhicules attelés. Au dessus de la voûte, ont peut encore lire l'inscription en lettres peintes, à demi effacées :"défense expresse de trotter".
Thierry Racine


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