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: Une ville engagée pour les droits des femmes

Une ville engagée pour les droits des femmes

Depuis 2014, la Ville de Besançon dispose d’une délégation dédiée à la question des droits des femmes. 

A ce titre, elle soutient, par l’intermédiaire de sa mission « Lutte contre les discriminations et droits des femmes », les associations qui travaillent sur les questions de l’égalité femmes-hommes, de l’emploi des femmes, de leur accès à la santé, de la lutte contre le sexisme et contre les violences que celles-ci subissent

 

La politique égalité femmes-hommes de la Ville de Besançon

Journée des droits des femmesLa Ville de Besançon mène une politique publique visant à développer l’égalité entre les femmes et les hommes.

Elle a mis en place un plan territorial pour l’égalité entre les femmes et les hommes (déclinaison de la Charte Européenne du même nom), avec notamment l’instauration de référent « lutte contre les discriminations et égalité » au sein de ses services ».

Elle favorise la pratique sportive féminine dans le cadre du Contrat de Ville.

La population bisontine compte aujourd’hui 53.2% de femmes et 46.8% d’hommes. La parité est effective au Conseil municipal et dans l’exécutif de la Ville.

  • Inauguration de la Place de l’Egalité en 2015 ;
  • Conférence  « Une ville faite pour les garçons ? Quelle place pour les femmes dans l’espace public ? » :

 

Evènements et dates symboliques

La Ville de Besançon s’engage aux côtés des associations pour l’organisation d’événements dans le cadre de deux dates symboliques :  

  • La Journée internationale des droits des femmes le 8 mars ;
    Programme du 8 mars 2018
  • Dans le cadre du 8 mars 2018, elle a soutenu le projet de l’UNSS (Union Nationale du Sport Scolaire) d’une course destinée aux lycéennes et aux collégiennes de la région ;
  • La Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes le 25 novembre ;
  • Elle participe et soutient l’ADECA (« Association pour le dépistage du cancer du sein ») dans le cadre de la manifestation « Octobre Rose » pour la sensibilisation au dépistage.

 

Quelques chiffres clé à Besançon

La population bisontine compte 53 % de femmes et 47 % d’hommes. (source : Insee, 2014)

Parmi les 61 072 ménages bisontins, 31,2% sont constitués d’une femme seule, et 21,9% sont constitués d’un homme seul (source : Insee, 2014).

57,04% des étudiants bisontins sont des étudiantes, soit 13 193 étudiantes présentes à Besançon (source Université de Franche-Comté, année 2015-2016).

Le taux d’emploi des femmes à Besançon est de 64,5% ; 31,1% des femmes actives sont à temps partiel. Le taux d’emploi des hommes est de 70% ; 11,7% des hommes actifs sont à temps partiel (source : Insee, 2014).

 

Quelques Bisontines illustres

Bisontines illustres : Nicole de Granvelle - Jeanne Antide-Thouret - Jeanne-Marie Poinsard dite Jenny d'Héricourt -  Marcelle Baverez - Annie Ducaux - Jacqueline Risset - Copyright Wikipedia - Babelio - Musée de la Résistance et de la Déportation, Besançon

Nicole de Granvelle (1490-1570)

Née Nicole Bonvalot, Nicole de Granvelle épouse en 1513 un bourgeois d'Ornans, Nicolas PERRENOT, docteur ès droit et avocat à la cour du Parlement de Dole. Par ses relations et sa fortune, Nicole de Granvelle favorise l'extraordinaire ascension sociale de son mari. D'abord nommé conseiller auprès de Charles QUINT en 1524, il devient son garde des Sceaux et son chancelier. A Besançon, dans la Grande rue, le couple fait bâtir un palais, qui porte leur nom. Occultée par l'histoire officielle, Nicole de Granvelle laisse cependant de nombreuses traces dans les archives qui témoignent qu'elle est une femme d'exception, une conseillère et une gestionnaire avisée. Elle sera enterrée auprès de son époux dans la Chapelle des Carmes.

Jeanne Antide-Thouret (1765 – 1826)

Jeanne-Antide Thouret (Sancey-le-Long, 27 novembre 1765 - Naples, 24 août 1826) est une religieuse française, fondatrice de la congrégation des s½urs de la charité.

Jeanne-Marie Poinsard, dite Jenny d'Héricourt (1809 – 1875)

Jeanne-Marie Poinsard, dite Jenny d’Héricourt (Besançon, 1809 - Paris, 1875) est une écrivaine féministe révolutionnaire française. D’abord institutrice, mariée, elle réclame, après sa séparation, le rétablissement du divorce et adhère aux idées de Cabet (communisme icarien). Elle joue un rôle public et actif pendant la Révolution de 1848, fondant avec d’autres femmes la Société pour l'émancipation des femmes dont elle est secrétaire. En 1860, elle publie son principal ouvrage, La Femme affranchie, réponse à MM. Michelet, Proudhon, É. de Girardin, Legouvé, Comte et autres novateurs modernes. Après la traduction de cet ouvrage en anglais, elle gagne les États-Unis où elle séjourne jusqu’en 1872, participant aux activités des féministes américaines.

Marcelle Baverez (1899 – 1944) 

S½ur Marcelle Baverez est née le 8 mars 1899 à Besançon. Religieuse hospitalière à l'hôpital Saint-Jacques de la ville, elle fut l'une des principales résistantes bisontines. Marcelle Baverez a sauvé de nombreuses personnes condamnées à mort à l'hôpital, aidé à l'évasion de plusieurs prisonniers de guerre, et était également responsable d'un service de renseignements de la résistance ainsi que d'un réseau de faux papiers. S½ur Marcelle Baverez sera déportée au camp de concentration pour femmes de Ravensbrück, où elle décédera le 1er novembre 1944. Une rue du quartier des Tilleroyes, à Besançon, rend hommage à son courage et à son héroïsme.

Annie Ducaux (1908 – 1996)

Annie Ducaux (10 septembre 1908, Besançon - 31 décembre 1996, Champeaux) est une comédienne française. Elle entra à la Comédie-Française en 1946, en fut sociétaire de 1948 à 1982, puis sociétaire honoraire, commandeur de la Légion d'honneur et officier des arts et des lettres.

Jacqueline Risset (1936 – 2014)

Jacqueline Risset (Besançon, 1936 - Rome, 2014) est une poétesse, critique littéraire, traductrice et universitaire, en particulier spécialiste de Dante et auteur d'une traduction de La Divine Comédie présentée par son éditeur comme étant une traduction de référence. De 1967 à 1982, elle a été membre du comité de rédaction de la revue Tel Quel. Ancienne élève de l'École normale supérieure de jeunes filles, agrégée d'italien, elle a été professeur de littérature française à l'université « La Sapienza » à Rome.

dernière modification le 04/06/2018 à 11h40