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: Besançon coeur et âme de l'horlogerie Française

Besançon coeur et âme de l'horlogerie Française

horlogerie

C'est à la fin du XVIIIe siècle que l'industrie horlogère arrive en France. En 1793, Laurent Mégevand, originaire de Genève, appuyé par le Gouvernement Révolutionnaire, fonde la Manufacture Nationale d'Horlogerie de Besançon. L'industrie horlogère bisontine basée sur le concept de la sous-traitance (fabrication des divers éléments constitutifs de la montre par plusieurs ateliers locaux) se développe ainsi de manière constante tout au long du XIXe siècle.

Avec la création de l'École de l'Horlogerie en 1862, Besançon devient la capitale de la montre française. Avec environ 400 ateliers dans la ville, l'horlogerie est la première activité industrielle du département et fait vivre 50 000 personnes. En 1870, la manufacture de Besançon fournit 90% des montres françaises.

À partir de 1878, le regard de tous les artisans horlogers de Besançon converge désormais vers l'Observatoire. Cet établissement était destiné à leur fournir l'heure précise et à réaliser le contrôle officiel de leurs produits.

Néanmoins, dès 1893, l'horlogerie bisontine est touchée pour la première fois par une crise.

Attachée à la tradition artisanale, elle n'a pas suffisamment pris en compte les progrès induits par la mécanisation de la production.

Mais en créant en 1896 la montre chronomètre, Ernest Lipmann, permet à l'horlogerie bisontine de relever la tête et lance la fameuse marque LIP.

Au XX° siècle, la mécanique de précision se développe et l'optique, l'électronique, les techniques d'automatisation et la productique s'y associent. Aujourd'hui, la vitalité de ces secteurs de pointe fait de Besançon la capitale européenne de la précision et de la mesure du temps.
 

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Patrimoine culturel immatériel

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