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: Personnages célèbres

Personnages célèbres

quelques hommes célèbres

De nombreux hommes ou femmes célèbres sont nés, ont vécu ou séjourné à Besançon. Au détour des rues, statues, maisons natale et lieux chargés d'histoire témoignent encore de leur présence.

Ils sont nés à Besançon ...

Victor Hugo (1802-1885) : poète, dramaturge, personnalité politique, intellectuel engagé ... Victor Hugo naît à Besançon, au n° 140 de la Grande-Rue, le 26 février 1802.

Jean Charles Emmanuel Nodier (1780-1844) : journaliste, écrivain, chef de file des romantiques, Charles Nodier est élu à l'Académie française en 1833, il évoque fréquemment dans ses écrits les charmes de sa province natale.

Charles Fourier (1772-1837) naît dans une maison située aux n° s 81 et 83 de la Grande-Rue. Philosophe utopiste et économiste, Fourier conçoit le plan d'une cité harmonieuse, le phalanstère, qui procurerait à ses membres l'épanouissement dans le travail. Ce projet de réforme économique, sociale et humaine devait assurer une vie idéale pour l'humanité.

Pierre-Joseph Proudhon (1809-1865) : d'une grande culture économique et philosophique, Proudhon analyse les rouages et les contradictions du capitalisme et publie en 1840 le célèbre ouvrage Qu'est ce que la propriété. Les quatre piliers fondamentaux de sa pensée sont le mutualisme, la coopérative, la fédération et le syndicalisme. Ses manuscrits, dont de nombreux inédits, sa correspondance et ses livres sont déposés à la Bibliothèque d'étude et de conservation de Besançon

Auguste (1862-1954) et Louis Lumière (1864-1948) : inventeurs du cinématographe, les frères Lumière sont nés place Saint-Quentin (actuelle place Victor-Hugo).

Tristan Bernard (1866-1947) : romancier, journaliste humoriste, il s'impose surtout au théâtre. Sa maison natale se trouve au n° 23 de la Grande-Rue

Jean Mairet (1604-1686) : poète dramatique, précurseur de Corneille, il est qualifié d'inventeur des règles du théâtre classique.

Jean-Baptiste Clésinger (1814-1883) : peintre et sculpteur, Clésinger connaît la notoriété à partir de 1847 grâce à un marbre intitulé La Femme piquée par un serpent. Ses oeuvres sont exposées au Louvre, au musée d'Orsay, à l'Hermitage ainsi qu'au musée des Beaux-arts et d'archéologie de Besançon. Dans l'église Saint-Pierre, place du Huit-Septembre, il est possible d'admirer un groupe en plâtre datant de 1843 : la Vierge, l'Enfant-Jésus et saint Jean-Baptiste.

Hilaire de Chardonnet (1839-1924) : chimiste et industriel, il invente un procédé de fabrication de la soie artificielle (la rayonne), créant ainsi en 1884 une industrie nouvelle. Mise en marche en 1892, l'usine est rachetée en 1954 par Rhône-Poulenc Textile, prend le nom de Rhodia et se spécialise dans la fabrication du fil Nylon et Tergal.

Claude Goudimel (1520-1572) : musicien, compositeur, Goudimel met en musique plusieurs odes et sonnets du poète Ronsard. Outre des chansons profanes et spirituelles, il compose jusqu'en 1559 des oeuvres qui relèvent de la liturgie catholique. Gagné à la Réforme, il est l'auteur de la musique des hymnes protestants et meurt lors de la Saint-Barthélemy.

Antoine-François Momoro (1755-1794) : imprimeur, homme politique, il semble être - bien que la paternité de cette formule ait soulevé de nombreuses controverses - l'auteur de la devise « Liberté, Égalité, Indivisibilité ou la mort » qui devient en 1848 « Liberté, Égalité, Fraternité », devise de la République française.

Ils sont passés à Besançon ...

Jules César (101-44 av. J-C.) : dans La Guerre des Gaules, César décrit ainsi Besançon : « elle possédait en très grande abondance tout ce qui est nécessaire pour faire la guerre ; de plus, sa position naturelle la rendait si forte qu'elle offrait de grandes facilités pour faire durer les hostilités : le Doubs entoure presque la ville entière d'un cercle qu'on dirait tracé au compas ; l'espace que la rivière laisse libre ne mesure pas plus de seize cents pieds, et une montagne élevée le ferme si complètement que la rivière en baigne la base des deux côtés. Un mur qui fait le tour de cette montagne la transforme en citadelle et la joint à la ville. »

Érasme (1469-1536): Ecrivain humaniste, figure majeure de la renaissance, Erasme séjourne à Besançon au printemps de l'année 1525 ; il envisage même de passer la fin de sa vie dans la ville.

Vauban (1633-1707) : Ingénieur du roi, Vauban est chargé par Louis XIV de réorganiser la place forte de Besançon après la conquête de la Franche-Comté.

Claude Nicolas Ledoux (1736-1806) : considéré comme le précurseur de l'architecture fonctionnelle, Ledoux dessine les plans du théâtre du Besançon. Bâti de 1778 à 1784, sous la direction de l'architecte Bertrand, il est de conception tout à fait nouvelle pour l'époque. Ledoux réalise une salle en amphithéâtre, supprime les loges, dote le parterre de sièges et crée la première fosse d'orchestre au monde.

Gustave Courbet (1819-1877) : né à Ornans (Doubs), le peintre a vécu au n°140 de la Grande-Rue.

Stéphane Mallarmé (1842-1898) :est professeur d'anglais au lycée Victor-Hugo de 1866 à 1867 ; il loge rue Claude Pouillet.

Honoré de Balzac (1799-1850) : de passage à Besançon, en 1833, Balzac est reçu chez son ami Charles de Bernard. Le logement de ce dernier, rue Saint-Paul (actuelle rue Bersot) inspire la description de l'appartement de son héros, Albert Savarus, dans le roman du même nom, qui a également pour cadre l'hôtel Pétremand de Valay (19 rue de la Préfecture)

Louis Pasteur (1822-1895) est maître répétiteur au collège royal (actuel collège Victor Hugo) de 1839 à 1842.

Sidonie Gabrielle Colette (1873-1954) : en septembre 1902, Henry Gauthier-Villars, dit Willy, son époux, achète un domaine aux Monts-Boucons. Colette y passe quelques étés et y a certainement écrit plusieurs de ses romans. Dans La Retraite sentimentale, Casamène, où se passe l'action, est en fait le domaine des Monts-Boucons, que Colette affectionne et qu'elle évoque dans Mes apprentissages.

Louis Pergaud (1882-1915) : originaire de Belmont (Doubs), l'auteur de La Guerre des boutons a fait ses études à Besançon.

Jean-Jacques Rousseau (1712-1778) séjourne à Besançon en 1732, probablement dans une maison du quai Vauban.

Henri Beyle, dit Stendhal (1783-1842) : dans Le Rouge et le Noir, Stendhal fait séjourner son héros Julien Sorel à Besançon.

Claude François Dorothée, marquis de Jouffroy d'Abbans (1751-1832) : ingénieur, il conçoit le premier bateau à vapeur ayant effectivement navigué et effectue sur le Doubs, en 1776, les premières expériences de navigation à vapeur. Son invention est largement développée aux États-Unis par un mécanicien américain, Robert Fulton, qui est à tort considéré comme l'inventeur du bateau à vapeur.